lundi 18 février 2008

Soliculus

Je déteste l'hiver pour divers aspects (la neige, le froid, le chauffage, la glace sur la route, etc.). Pour la première fois de ma vie, ce midi, je me suis rendu compte de ce que je détestais le plus de l'hiver : le manque de soleil.

Les journées sont courtes, la nuit tombe rapidement. On manque de soleil. J'entendais des gens dire qu'ils vivaient des carences de soleil mais je ne croyais pas que j'en subissais aussi des conséquences.

Comme je disais, ce midi j'ai réalisé à quel point le soleil peut faire du bien. Je marchais de l'Université à chez moi et il devrait faire 10 ou 12 °C grâce au gros soleil qui me réchauffait et faisait fondre tout les méchants bancs de neige. La rue était devenu un ruisseau nouveau, les trottoirs perdaient leur glace pour devenir l'entrepôt mondial des entreprises de barbotines, le gazon profitait de quelques trous pour se croire dans un club med et moi je me sentais comme un oiseau au printemps.

Sous ce soleil, on aurait dit que plus rien de malheureux ne pouvait m'arriver. Que je vivais une vie incroyablement paisible et heureuse. Que le bonheur était lié à ma personne.

Ce(LE) bonheur est éphémère. Suffit de revenir à son appartement et de découvrir une pile de vaisselles et de vêtements sales, des factures à payer et un travail de fondements à commencer, pour s'en rendre compte. Par un malheureux hasard, dès la main mise à la pâte, le soleil a disparu sous les nuages pour laisser place à la pluie.

Néanmoins, les journées ensoleillées du printemps me rendent vivant.
Les seuls moments où je retrouve cette extrême paix c'est lorsque je me couche sur les rives du Lac-St-Jean pour regarder les étoiles.

Ces mêmes étoiles, cousines du Soleil.

2 commentaires:

Mélanie J. a dit...

Nicolas et la luminothérapie

Anonyme a dit...

Tiens mon beau.....gâte toi :

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